Alors que les pays voisins de la Syrie promettaient mercredi 4 septembre à Genève de « continuer à laisser leurs frontières ouvertes pour accueillir les réfugiés syriens », à la frontière libanaise la réalité est toute autre depuis la fin du Ramadan.

Décisions arbitraires de laisser passer, ou non, les Syriens, et refus quasi systématique des Palestiniens de Syrie. Pour eux, il n’y a désormais même plus l’espoir d’un second exil.

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