Beyrouth rivalise avec Annecy et organise son propre festival d’animation, qui vient de se terminer. L’ambiance n’est pas aussi allègre qu’à Annecy, mais le public a su répondre présent et montrer son intérêt pour cet art. Dans la section « films d’animations arabes », des courts métrages faits avec peu de moyens mais beaucoup de passion, souvent noirs, et très identitaires. Alors où en est le cinéma d’animation arabe? Si le manque de moyens est évident, les professionnels du milieu ne manquent pas d’idées pour le dynamiser.

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